EDITO - Le printemps du violon

 

EDITO


 

 

QUATRE ANS ET TOUTES SES DENTS !

 

Paris fête le violon dès le 21 mars, premier jour du printemps et anniversaire de la naissance du Père de tous les musiciens, Jean-Sébastien Bach, dont seront soufflées cette année les 334 bougies. 

Le héros du festival est le violon - violon-instrument, violon-classique, violon-romantique, violon-rock, violon-baroque - qui prend feu et flamme sous les doigts de la fine fleur des violonistes d’aujourd’hui, à commencer par les co-directeurs artistiques et fondateurs Anton Martynov et Michaël Guttman. Ces deux violonistes hors pair ont cherché à rendre la quintessence de leur instrument à travers un festival international ouvert à tous les publics, et dans des lieux prestigieux au coeur du 7e arrondissement à Paris. 

La manifestation, qui fait se côtoyer solistes internationaux et stars en herbe, se déroule sous l’œil pétillant du grand Ivry Gitlis, parrain du festival, qui remet chaque année un Prix qui porte son illustre nom. 

Un concert, organisé par l’Institut Culturel Roumain de Paris et l’Ambassade d’Azerbaïdjan, aura lieu le 23 mars à 20h, dans le cadre de la Saison France-Roumanie 2019. Des œuvres du célèbre compositeur roumain George Enesco – professeur d’Ivry Gitlis! – y seront aussi jouées. Et c’est justement autour de la musique roumaine, fil rouge du festival, que se déroule LE PRINTEMPS DU VIOLON - avec des pièces inspirées du folklore roumain, servies par des interprètes d’origine roumaine comme Sarah Nemtanu (premier violon solo de l'Orchestre National de France), George Tudorache (premier violon solo de London Symphony Orchestra et de l'Orchestre Philharmonique de Liège), Razvan Popovici (soliste et alto solo invité des orchestres d’Essen, Munich, Cologne, Gstaad et Kobe) et la pianiste Claudia Bara.  

Quelques belles "sorties de route" à ne manquer sous aucun prétexte : la première française d’une Sonate d’Eugène Ysaÿe, récemment découverte, complétée et enregistrée en première mondiale par Philippe Graffin, les "QUATRE SAISONS ET DEMIE" de - et d’après - Vivaldi avec le phénomène Gilles Apap, le classique à la sauce tango avec l’Ensemble Soledad, le BA-ROCK composé par Anton Martynov et le célèbre PURPLE HAZE de Jimi Hendrix en transcription pour orchestre à cordes - ou le feu d’artifice du concert de clôture, gorgé de surprises comme ce Printemps est gorgé de sève!